★★★★☆ Les prénoms épicènes • Amélie Nothomb

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Le traditionnel Nothomb annuel ! Un petit plaisir qui ne se refuse pas. Cette année est un bon cru. De la vraie psychologie freudienne, des personnages un peu zinzin mais juste un peu cette fois, deux gouttes de champagne (sinon ce n’est pas un vrai Nothomb) et un titre étrange, comme d’habitude !  

╰☆ Résumé ☆╮

« La personne qui aime est toujours la plus forte. »

✿ Mon avis ✿

Un homme veut épouser une femme. Celle-ci refuse. L’homme cherche vengeance et ne décolère pas. Voici la trame de ce 27ème roman écrit par une des auteurs belges qu’on ne présente plus. L’étrange, la mystérieuse… Amélie Nothomb. J’ai pris grand plaisir à découvrir ce roman signé « rentrée littéraire 2018 », lu d’ailleurs d’une seule traite. C’est aussi une marque de fabrique de l’auteur : écrire des romans courts mais piquants. Chaque mot est soigneusement choisi et mis en accord avec les autres pour donner lieu à ce « collage » final qui, parfois s’annonce à tirer par les cheveux et d’autre, comme cette année, s’annonce relativement bien ficelé.

Dans ce récit, Claude tente de séduire une jeune femme croisée dans un café. En quelques jours, il parvient à la convaincre de l’épouser. Mais après un an de vie commune, toujours aucun enfant dans leur couple. Pour Claude, le plus important est que sa femme présente bien, ait des beaux habits et réussisse à lui enfanter une progéniture, aussi vite que possible. Quelques temps plus tard, la voilà, leur fille tant attendue ! Ils décident de la nommer Epicène.

Un roman semble toutes dès plus normal en comparaison à ce qu’Amélie Nothomb a déjà publié précédemment. Le livre est bien écrit, touche le grand public tout en laissant une petite note Nothomb lorsqu’on découvre une à une les facettes de la personnalité de Claude, qui s’annonce être un personnage plus horripilants de page en page.

On retourne aux « basics » si je puis dire avec ce récit. La vie de couple, l’adultère, la passion… la vengeance. Des instincts primaires, des défauts populaires. Bref, de quoi satisfaire même ceux qui ont Nothomb en horreur. Rien de bien exceptionnel mais un cru qui se laisse très bien lire et qu’on a beaucoup de mal à lâcher une fois commencé. Une lecture d’automne parfaite pour un dimanche pluvieux où vous voulez vous emmitoufler dans le canapé et ne plus y bouger !

Plus d’infos sur Amazon, c’est par ici. 

CHRONIQUE #440 – Septembre 2018 

Titre : Les prénoms épicènes

Auteur : Amélie Nothomb 
Editeur : Albin michel 
Parution : 2018
Nombre de pages : 162 pages
Genre : Littérature

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