La lumière était si parfaite • Carène Ponte

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Léger et facile à lire tout en renfermant de beaux messages et des personnages plus vrais que nature. Au programme : famille, quête identitaire, relation mère-fille, chasse au passé et road-trip à travers l’Europe. J’a-dore ♥️

 ╰☆ Résumé ☆╮

Il suffit parfois d’un rien pour que la vie s’éclaire

Comment sa vie a-t-elle pu lui échapper à ce point ? Devenue mère au foyer à la naissance de ses enfants, Megg fait face aujourd’hui à une ado en crise qu’elle ne reconnaît plus. Son mari ne se préoccupe guère des tâches quotidiennes. Et puis il y a eu le coup de grâce, cette saleté d’infarctus qui a fauché sa mère avant l’heure. Tandis qu’elle se résout à vider la maison de son enfance, Megg déniche une pellicule photo qui l’intrigue, et décide de la faire développer. Rien ne pouvait la préparer à la série de clichés qu’elle découvre alors… Une révélation qui bouleversera sa vie. Partie sur les traces d’un passé maternel dont elle ignore tout, Megg ne se doute pas que c’est son avenir qu’elle est en train de reprendre en main.

✿ Mon avis ✿

Notez-le bien celui-ci, il va faire un carton dans les ménages ! Il débarque en librairie ce jeudi 15 avril et je vous le confirme, c’est une petite pépite feel-good. Carène Ponte est de retour dans le rayon littérature contemporaine et je sens bien que les lecteurs seront au rendez-vous. Comment ne pas craquer devant ces héroïnes si réalistes et attachantes ? C’est simple, vous ne saurez pas résister à leur charme.

J’ai trouvé le début de l’histoire fort similaire à l’une de mes récentes lectures (Quand la reine chante, les abeilles dansent) mais bien entendu, chaque auteur suit sa propre voie et l’intrigue principale est tout à fait originale. On retrouve la douceur et l’humour bien caractéristiques de Carène Ponte. Elle nous fait partir à l’aventure avec Romy, un petit bout de femme déjantée, hyper sociable et qui a une main en moins mais un petit chien dans un sac H24 ; Megg, une mère au foyer qui ne sait plus où elle en est et qui pleure devant les pubs Carglass et enfin Lalie, une ado renfrognée qui semble détester sa mère. Trois femmes si différentes, ensemble sur la route pour un road-trip… particulier.

Ce roman est une histoire de femmes, mais surtout celle de Megg, cette maman qui pourrait être n’importe qui. Une mère, une épouse, une ‘bonniche’ qui ne voit plus sa vie que comme une succession de tâches ménagères et de planifications familiales. Megg est quelqu’un qui s’est perdue en cours de route et aujourd’hui, elle ne sait plus qui elle est, n’ose plus penser à elle en tant que personne, et ce n’est pas son mari qui va faire un pas dans la bonne direction pour lui rappeler qu’elle aussi, elle mérite de se sentir vivante et pleinement heureuse.

Sous un prétexte de chasse-au-passé, Carène Ponte prend surtout l’opportunité de remettre la femme au cœur de son récit. Pas seulement la maman, ni la ‘femme de’, mais cette personne dont la charge mentale et les tâches quotidiennes sont si élevées et répétitives qu’elle se met à se perdre dans cette routine pour s’oublier. Et c’est si bien raconté !

J’ai tout simplement plongé dans cette histoire les yeux fermés et j’ai A-DO-RE. C’est lumineux et réaliste, doux et sincère. Il y a du piquant et des vérités qui font mal mais aussi l’espoir d’un renouveau, d’une réconciliation avec soi-même. Que l’on soit (déjà) une Megg ou pas, ce livre touchera toutes les femmes. Car on a toutes besoin de trouver sa raison d’être, d’être soi pour soi et pour personne d’autre.

La relation mère-fille, que ce soit celle de Megg avec sa défunte mère ou avec sa propre fille est terriblement touchante et profonde. Les émotions sont au rendez-vous et on n’a qu’une envie en renfermant ce livre : dire à ces femmes de nos vies que l’on les aime plus que tout, avant qu’il ne soit trop tard.

Merci Carène pour ce moment de pureté en toute simplicité. Ça fait un bien fou de te lire et comme toujours, j’ai refermé le livre en le serrant contre moi en disant : « c’était trop bien ». Le cœur lourd, il faut dire au revoir à ces personnages… mais on serait bien resté avec eux un peu plus longtemps tant ils deviennent nos amis si rapidement.

Un coup de cœur.

 CHRONIQUE #641 – Avril 2021 

  • Titre: La lumière était si parfaite
  • Auteur : Carène Ponte
  • Editeur : Fleuve
  • Parution : 15 avril 2021
  • Nombre de pages : 288 pages
  • Genre : Feel-Good / Contemporain

2 réflexions sur “La lumière était si parfaite • Carène Ponte

  1. Pingback: La lumière était si parfaite, de Carène Ponte – sortie le 15 avril 2021

  2. Pingback: [Bilan mensuel] • Mars • 2021/03 | a touch of blue... Marine

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