13

Mon petit défi livresque estival

Summertime

Oui, il est définitivement là cet été que l’on n’attendait plus! Hallelujah (ou pas, vu la chaleur étouffante…). Les années précédentes, je participais toujours au grand challenge de l’été sur la blogosphère mais je pense que cette année, l’organisatrice est un peu débordée et il faut dire que cela m’arrange car j’ai déjà mon challenge perso mensuel avec ‘le grappin’ qui me permet de sortir 5 livres de ma vieille PAL chaque mois… et j’ai aussi quelques SP de retard vu toutes les sublimes nouveautés Charleston qui sont sorties ce printemps. 

Lire la suite

2

★★★★☆ Winter (Chroniques Lunaires #4) • Marissa Meyer

Capture d’écran 2016-01-14 à 22.45.06

Qui c’est qui a dévoré le dernier tome des chroniques lunaires ? Qui c’est qui a lu toute la saga en quelques semaines parce que c’est juste trop bien !?! 

Lire la suite

8

[COUP DE COEUR] – « Le dernier brûleur d’étoiles » : LE livre fantasy à lire cette année !

Chronique #152

Décembre 2015

le-dernier-bruleur-d-etoiles-664416

Titre : Le dernier brûleur d’étoiles
Auteur : Sophie Val-Piguel
Editeur : Nouvelles Plumes
Parution : 2015
Nombre de pages : 856 pages
Genre : Fantastique

Lauréat du prix de l’Imaginaire 2015

Lire la suite

11

Lylie, « la libellule » : the girl who lived ! #MichelBussi

Chronique #58

Novembre 2014

Un-avion-sans-elle-bussi

Titre : Un avion sans elle
Auteur : Michel Bussi
Editeur : Presse de la Cité
Parution : 2012
Nombre de pages : 572 pages
Genre : Thriller


Résumé de 4ème de couverture

23 décembre 1980. Un crash d’avion dans le Jura. Une petite libellule de 3 mois tombe du ciel, orpheline. Deux familles que tout oppose se la disputent. La justice tranche : elle sera Émilie Vitral. Aujourd’hui, elle a 18 ans, la vie devant elle mais des questions plein la tête. Qui est-elle vraiment ?
Dix-huit ans que Crédule Grand-Duc, détective privé, se pose la même question. Alors qu’il s’apprête à abandonner, la vérité surgit devant ses yeux, qu’il referme aussitôt, assassiné.
Il ne reste plus qu’un vieux carnet de notes, des souvenirs, et Marc, son frère, pour découvrir la vérité…


Mon avis sur le livre

Un avion sans elle est le premier Bussi que je lis et une chose est sûre, ce ne sera pas le dernier. Lire ce pavé fut une expérience géniale, une chasse au trésor palpitante, une lecture inoubliable. Jusqu’à la dernière page, je suis restée scotchée à ses mots, à son texte magnifiquement écrit, à cette enquête que l’on rêve de résoudre.

Un crash d’avion, un bébé retrouvé dans la neige, deux familles en deuil : mais qui est cette petite libellule ? Dès les premières lignes, vous voilà happez dans une intrigue vieille de 18 ans qui se déroule petit à petit sous vos yeux ébahis. Car lorsque Marc Vitral découvre le cahier du détective privé, Crédule Grand-Duc, c’est toute sa vie qui est remise en question. Sa « sœur » Emilie est-elle bien une Vitral ? Ou bien toute sa vie a-t-elle été un mensonge ? Emilie serait-elle en réalité Lyse-Rose Carville, le second bébé présent dans l’avion, ce malheureux 23 décembre 1980 ? Dix-huit ans plus tard, au moment où la petite orpheline atteint la majorité, la vérité est enfin prête à éclater. Et l’enquête n’est pas encore terminée…

Entre les archives de l’enquête (datant de 1980) écrites par Grand-Duc sous la forme d’un journal intime et les faits et gestes de Marc Vitral en 1998, le rythme du récit tient la route et s’accélère au fil des pages. Les indices se succèdent mais, jusqu’au bout, le détail crucial nous manque pour pouvoir finir l’enquête avant notre héros. On tient à lui pour nous aider à comprendre « le pourquoi du comment », la vérité sur ce petit bébé retrouvé presque gelé. Et c’est grâce à ça que Michel Bussi apparaît comme un génie. Grâce à sa maitrise de la cadence, à la tournure de ses mots, à la pertinence de son récit. Et puis, même si certains pourraient penser que c’est un peu tiré par les cheveux à l’un ou l’autre moment, le but d’une lecture est de se prendre au jeu, et non de s’imaginer l’histoire dans la « vraie vie ». Donc sans contestation, mon avis est plus que positif ! Oserais-je même parler de coup de cœur ? Lisez-le et dites moi si j’ai raison !

Tragédie familiale, meurtres non résolus, enquête secrète, amants maudits et suspense inconditionnel, ce thriller est une petite pépite de la littérature noire. Ni sadique, ni sensible, la plume de l’auteur est à un juste milieu qui permettra à un large public de l’apprécier. D’ailleurs, il l’a déjà fait. Lauréat de plusieurs prix littéraires (cfr article de la semaine passée), ce récit a déjà conquis de nombreux cœurs et les lecteurs de Bussi lui disent merci ! Merci pour ce moment (comme l’a dit une certaine auteure récemment, n’est-ce pas). Merci pour tous ces instants qui m’ont permis de ne pas voir défiler les arrêts de bus en allant travailler. Pour les trois bains (alors que je suis plutôt partisante des douches normalement) que j’ai pris cette semaine simplement pour avoir le plaisir de lire et d’avancer dans cette histoire que je voulais à tout prix terminer. Merci et… à bientôt, Bussi !

#atouchofbluemarine

26/11/2014


Les autres titres disponibles chez Pocket

9782266222372 9782266244381 9782266252713


challenge-un-pavc3a9-par-mois


I just can’t stop reading… 
17

[SP Gilles Paris] – Mon coup de coeur « auteur » de l’année 2014, c’est elle ! #AlexianeDeLys

Chronique #54

SERVICE DE PRESSE

Novembre 2014

les-ailes-d-emeraude-ebook

Titre : Les Ailes d’émeraude
Auteur : Alexiane De Lys
Editeur : Nouvelles Plumes
Parution : 2014
Nombre de pages : 700 pages
Genre : Fantastique

Lauréate du prix de l’Imaginaire 2014


Résumé couverture

À bientôt 18 ans, Cassiopée est contrainte de quitter l’orphelinat où elle vite depuis l’accident qui a tué sa mère. Seule au monde et lâchée dans la ville, elle a la désagréable et persistante impression d’être suivie… Un soir, elle est violemment agressée par deux inconnus. Très mal en point, elle est sauvée de ce mauvais pas par un mystérieux et séduisant garçon, Gabriel. Leur rencontre n’est pas un hasard. Grâce à lui, Cassiopée découvre sa véritable nature : elle appartient aux Myrmes, un peuple ailé doté d’incroyables pouvoirs sensoriels. En pleine métamorphose, la jeune fille se lance dans cet univers totalement nouveau avec l’espoir de percer, enfin, les mystères de son passé. 


Mon avis sur le livre

Il existe des romans où vous savez d’avance à quoi vous devez vous attendre. Vous connaissez l’auteur, vous avez entendu parler du livre par des amis, des collègues ou des médias et vous le lisez sans vous poser de question. Les Ailes d’émeraude, premier roman d’Alexiane de Lys, ne fait pas partie de cette catégorie. Etant donné que c’est un premier roman, il est difficile de connaitre le style de l’auteur avant d’avoir ouvert le livre. De plus, l’auteur étant francophone, le livre n’a pas encore été traduit et n’a pas pu bénéficier d’une promotion internationale. On tombe donc dans une marmite toute fraiche de mots et d’imaginaire. Et cela fait du bien !

L’histoire est rondement bien menée, le récit est trépidant et l’écriture est tellement fluide qu’on n’arrive pas à s’arrêter de lire. 700 pages est pouf, vous voilà déjà à la page des remerciements. C’est un pavé qui peut faire peur à certains de par son apparence mais croyez-moi, vous ne regretterez pas de l’avoir ouvert.

Le vocabulaire est jeune, frais (vous verrez plus bas à quoi je fais référence) et moderne tout en restant réfléchi. Et, ce qui distingue considérablement ce roman des autres livres de science-fiction et fantasy, repose dans le contenu de l’histoire qui est complètement original et inédit ! Oubliez sorcières, loups garous et vampires, ces créatures qui apparaissent à toutes les sauces et dans n’importe quel décor dernièrement ! Ici, c’est le peuple des Myrmes qui est à l’honneur. Et vous allez être surpris de ce qu’ils peuvent faire.

Centré sur le personnage de Cassiopée, une jeune orpheline qui doit quitter son orphelinat car elle vient d’avoir 18 ans, ce récit vous fait découvrir une peuplade  « féérique », vivant en autonomie dans un endroit tenu secret et qui, vous l’avez deviné, est loin de ressembler au commun des mortels.

Cassiopée est une jeune fille chétive (mais à forte poitrine, ça l’auteur nous le fait bien comprendre) et vraiment trop maigre pour son âge mais cela ne l’empêche pas d’avoir du courage et d’oser faire face à ses ennemis. Car depuis qu’elle a quitté son orphelinat, les ennuis semblent la trouver sans qu’elle n’ait rien demandé. Un garçon n’arrête pas de la suivre depuis plusieurs jours et un soir, un groupe d’hommes l’attaque dans une ruelle. Un peu plus tard, c’est au milieu de nulle part qu’elle se réveille et sans crier gare, sa vie va changer du tout au tout.

Nouvelle famille, découverte de pouvoirs, camaraderies, apprentissage et premiers amours… Les Ailes d’émeraude est un combiné explosif de tout ce qui fait un bon roman. Sacré prix de l’Imaginaire 2014, je ne vois pas comment ce livre peut échapper à la liste des best-sellers.

Mon avis sur l’auteur

Cela ne m’arrive pas souvent de tomber amoureuse du style d’un auteur. En fait, je pense que c’est la première fois. Alexiane de Lys m’a complètement séduite. Non seulement grâce à son récit trépidant et superbement bien imaginé mais aussi et surtout par sa façon d’écrire. Et, si vous vous demandez ce que cette fille a de si spécial pour m’avoir conquise, la réponse est simple : elle et moi, on est de la même époque, on a les mêmes goûts et les mêmes références.

Car lire un livre, c’est bien mais apprécier une histoire tout en rigolant aux références de l’auteur, c’est mieux. Et c’est ce qui m’est arrivé lors de cette lecture. Tout a commencé lorsque j’ai aperçu le mot « x-men ». J’ai directement souri à cette mention et évidemment, après avoir vu une référence à « catwoman » un peu plus tard, le petit jeu à commencer : repérer les phrases et références « à la mode » ou marrantes qui sont preuve de la jeunesse de l’auteur.

Je ne l’ai pas encore mentionné mais cette jeune écrivaine est (et cela m’est difficile à admettre) plus jeune que moi (20 ans seulement) ! Mais revenons à nos moutons. X-men, Catwoman, Maya l’Abeille mais aussi Thor, Matrix et Star Wars : voilà un échantillon des références culturelles qu’Alexiane n’hésite pas à mentionner dans son livre. Mais la phrase qui m’a fait le plus sourire figure à la page 654. Et celle-là, je laisse tous les fans de Grey’s Anatomy la découvrir.

En tout cas une chose est sûre, son prochain roman figure déjà sur ma wish-list ! Une auteure à découvrir, une auteur à suivre, une auteur à adorer : Alexiane de Lys, what else ?

Capture d’écran 2014-11-08 à 10.23.00

#atouchofbluemarine

5/11/2014


Merci à Gilles Paris

Capture d’écran 2014-08-08 à 12.14.40
Que je tiens à remercier pour l’envoi de ce livre
et la confiance qu’ils accordent à atouchofblue…Marine !

 

challenge-un-pavc3a9-par-mois


I just can’t stop reading…